sexta-feira, 25 de setembro de 2009

Journal de France

Eh, bien, quoi dire? Je suis à Paris.

Uma garrafa de vinho e as taças estao ali ainda. Muitas questoes existenciais (mais eu deixei Sartre e sua honoravel esposa na aula de analise de imagem...avec Jung) e teologicas (afinal, minha igreja nao eh nada ordinaria, non plus).

Muitas cançoes francesas aussi. Mesmo que os bares tenham sido fechados (e, enfaticamente, numa conjugaçao passiva) pontualmente à meia-noite.

Uma delas me chamou a atençao, alias, o verbo, em frances, é meio estranho, é atirar a atençao.

Enfin, c'est ça. Embora ela nao me diga nada.


"Alors tu vois, comme tout se mele
Et du coeur a tes levres, je deviens un casse-tête
Ton rire me crit, de te lacher
Avant de perdre prise, et d'abandonner
Car je ne t'en demanderai jamais autant
Déja que tu me traites, comme un grand enfant
Nous avons trop rien, a risquer
A part nos vies qu'on laisse de coté
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort
C'en est assez de ces dédoublements
C'est plus dure à faire, qu'autrement
Car sans rire c'est plus facile de rêver
A ce qu'on ne pourra, jamais plus toucher
On se prend la main, comme des enfants
Le bonheur aux lèvres, un peu naivement
Et on marche ensemble, d'un pas décidé
Alors que nos têtes nous crient de tout arrêter
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort
Encore, et moi je t'aime un peu plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort
Malgré sa il, m'aime encore, et moi je t'aime un plus fort
Mais il m'aime encore, et moi je t'aime un peu plus fort"

A demain.
Louvre et Pompidou. Peut-être. Au plus.

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